Certains se souviennent peut-être de cette féroce bataille qui opposait quelques élus « provinciaux » aux « technocrates parisiens ». L’enjeu était de taille : l’appartenance régionale et la culture locale étaient en péril avec la disparition possible du numéro de département sur les nouvelles plaques d’immatriculation. La bataille a donc été finalement remportée « contre les Parisiens » permettant à tout un chacun de choisir librement son département de revendication à défaut d’appartenance.
Résultat aujourd’hui : le département choisi n’est souvent pas celui du domicile, certains cherchant par exemple sur leur plaque une chaleur et un soleil méditerranéen qu’ils ont du mal à trouver sous leur ciel du nord … La palme reviendrait aux habitants d’Ile de France qui seraient ceux qui mettraient le moins en avant leur département d’appartenance, en espérant ainsi que leur carrosserie et leurs pneus échapperaient plus facilement aux lames provinciales.
Ceci étant, le drapeau breton ou la tête de Maure restent des visuels bien plus puissants pour celles et ceux qui désespèrent tellement de leur manque d’identité locale. Pour ma part, le « F » français et le drapeau européen resteront les meilleures marques d’identité sur ma plaque d’immatriculation boueuse …
8 novembre 2009
Revendications territoriales et plaques d’immatriculation
Pas de commentaire »
Pas encore de commentaire.
Flux RSS des commentaires de cet article. Adresse web de rétrolien
